29 Juin 2020 > 5 Juillet 2020
"Rêves communs": Ecole pour le climat

Le CIFAS invite Maria Lucia Cruz Correia à mettre en place une école pour le climat, afin d'analyser, réfléchir, imaginer et mettre en place des alternatives pour faire face au changement climatique.

COVID-19
Face à la crise liée à la propagation du Covid-19, le CIFAS a décidé de suspendre ses évènements prévus jusqu’à l’été. Nous réfléchissons à des manières de les faire exister autrement, plus d’informations suivront.
Nous vous remercions d’avance pour votre compréhesion.
Prenez bien soin de vous, de vos proches et de vos voisins, en espérant que nous puissions toutes et tous prendre ce temps pour réfléchir au monde que nous voulons pour demain.


La catastrophe climatique n'est plus une dystopie, elle fait aujourd’hui partie de l'histoire coloniale du monde et contribue aux événements dévastateurs de l'écosystème planétaire.

Comment repenser la société dans un monde post-environnemental ?
Quelles sont les alternatives aux inégalités socio-politiques et techno-économiques ?
Quelles histoires laisserons-nous aux générations futures ?
Comment concevoir des alternatives utopiques et solidaires qui soient au service du non-humain ?
Comment adapter nos habitats ?
Comment remettre de l’ordre dans le gâchis dans lequel nous sommes ?

Ce workshop propose de remettre le système en question, d’imaginer ensemble de nouvelles manières de s’adapter au changement climatique, et de proposer des alternatives.

En observant les différentes manières de raconter des histoires, en imaginant des alternatives ou des utopies, nous pouvons imaginer de nouvelles formes de coexistence entre les différentes espèces.

Maria Lucia Cruz Correia

Le travail artistique de Maria Lucia Cruz Correia (PT/BE) témoigne de son engagement profond en faveur des questions environnementales. Elle réagit aux crimes écologiques de notre époque en amenant le public dans un environnement participatif qui met en relation l'artistique avec des voix scientifiques, activistes et juridiques. Ses actions abordent la guérison utopique en proposant une esthétique clinique qui dévoile l'interconnectivité humaine et non humaine. Le travail de Correia s'inspire des discours contemporains sur l'anthropocène, le colonialisme de la nature, l'héritage du changement climatique, la pollution dans les paysages urbains, la transition, la restauration et l'indigénéité. Correia propose souvent des articulations participatives en créant des plateformes autonomes et temporaires qui créent souvent des moments de perturbation et d'harmonie entre savoirs, traditions culturelles, systèmes de valeurs et transformations sociales apparemment disparates. Depuis 2013, Correia fait partie du programme stadresidenten du Vooruit et son travail est soutenu par le réseau Imagine 2020.